Tribunal Judiciaire de Saint-Étienne, 1re chambre civile, 3 février 2026, n° 24/00165
TJ Saint-Étienne 3 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Responsabilité de l'employeur

    La cour a jugé que la société DISTRIBUTION CASINO était responsable de l'accident en raison de la présence d'un fil électrique au sol, ce qui constitue une négligence dans l'entretien de l'établissement.

  • Accepté
    Preuve des préjudices

    La cour a constaté que les preuves présentées par la demanderesse étaient suffisantes pour établir l'existence des préjudices et leur lien avec l'accident.

  • Accepté
    Recours subrogatoire de la CPAM

    La cour a reconnu le droit de la CPAM à obtenir le remboursement des frais engagés, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Indemnité forfaitaire de gestion

    La cour a jugé que la CPAM avait droit à cette indemnité conformément aux dispositions légales en vigueur.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a estimé que la demande était justifiée et a accordé une somme au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Tribunal Judiciaire de Saint-Étienne, Madame [Z] [P] demande la reconnaissance de la responsabilité de la société DISTRIBUTION CASINO pour une chute survenue le 9 août 2021, ainsi que l'indemnisation de ses préjudices. Les questions juridiques portent sur la responsabilité civile de l'employeur en vertu de l'article 1242 du Code civil et sur l'évaluation des préjudices subis. Le tribunal conclut que la société DISTRIBUTION CASINO est responsable de l'accident en raison de la présence d'un fil électrique sur le sol, et condamne in solidum la société et son assureur, ZURICH INSURANCE, à verser des indemnités à Madame [P] et à la Caisse Primaire d'Assurance Maladie, tout en précisant que seule une franchise de 1 500 euros est opposable à Madame [P].

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Saint-Étienne, 1re ch. civ., 3 févr. 2026, n° 24/00165
Numéro(s) : 24/00165
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 13 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Saint-Étienne, 1re chambre civile, 3 février 2026, n° 24/00165