Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 2, 29 novembre 2019, n° 16/22954
CPH Aix-en-Provence 15 novembre 2016
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CA Aix-en-Provence
Infirmation 29 novembre 2019
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CASS
Rejet 17 mars 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Nullité de la transaction

    La cour a jugé que la transaction était nulle en raison de son objet, et donc inopposable à l'employeur.

  • Accepté
    Vice du consentement

    La cour a constaté que le consentement de la salariée avait été vicié, entraînant l'annulation de la rupture conventionnelle.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, en tenant compte de son ancienneté.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité de licenciement en raison de la nullité de la rupture conventionnelle.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité de la rupture conventionnelle.

  • Accepté
    Droit au paiement des congés payés

    La cour a reconnu le droit de la salariée au paiement des congés payés afférents à son indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a accordé à la salariée le droit au remboursement de ses frais irrépétibles.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Mme [E] [Z] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes d'indemnités suite à une rupture conventionnelle. La cour de première instance avait rejeté ses demandes, considérant que la transaction invoquée par Mme [E] [Z] était nulle. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a infirmé partiellement le jugement en déclarant la rupture conventionnelle nulle, la qualifiant de licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a ainsi condamné l'association VTF à verser à Mme [E] [Z] des indemnités pour licenciement, ainsi qu'une somme pour les frais de justice. La cour a confirmé le rejet de la demande d'indemnité transactionnelle de 34 900 euros, mais a reconnu le vice de consentement dans la rupture conventionnelle.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 2, 29 nov. 2019, n° 16/22954
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 16/22954
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 15 novembre 2016, N° 14/01884
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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