Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 23 juillet 2021, n° 18/19424
CPH Marseille 29 novembre 2018
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 23 juillet 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Justification du licenciement pour faute grave

    La cour a estimé que les preuves tirées de la vidéosurveillance étaient illicites et que l'employeur n'avait pas apporté d'autres éléments probants pour justifier le licenciement.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'illégalité des preuves présentées par l'employeur.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié et a alloué des dommages-intérêts en conséquence.

  • Rejeté
    Absence de preuve de licenciement vexatoire

    La cour a estimé qu'aucun élément ne justifiait une indemnisation pour licenciement vexatoire ou abusif.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-1, 23 juil. 2021, n° 18/19424
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 18/19424
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Marseille, 29 novembre 2018, N° 17/01642
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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