Cour d'appel de Rennes, 8ème ch prud'homale, 30 mars 2018, n° 16/02506
CA Rennes
Confirmation 30 mars 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Relaxation par le tribunal de police

    La cour a estimé que la relaxe ne prouve pas l'absence des faits reprochés et que les témoignages des collègues corroborent les propos tenus par Madame X.

  • Rejeté
    Témoignages de collègues

    La cour a jugé que ces témoignages ne remettent pas en cause la véracité des faits établis par l'employeur, qui a fourni des preuves solides.

  • Rejeté
    Manipulation par la hiérarchie

    La cour a considéré que cette allégation ne justifie pas les propos tenus et ne remet pas en cause la faute grave.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que les propos tenus par Madame X justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droits aux congés payés

    La cour a rejeté cette demande en raison du licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à l'indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Droit à la remise des documents sociaux

    La cour a jugé que cette demande n'était pas fondée en raison du licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a rejeté cette demande en raison de la confirmation du jugement de première instance.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Rennes a confirmé la décision du conseil de prud'hommes de Saint-Nazaire dans l'affaire opposant Mme F X à la SAS [...]. Mme X avait été licenciée pour faute grave suite à des propos racistes et homophobes tenus à l'égard de plusieurs personnes sur son lieu de travail. La cour d'appel a considéré que les propos étaient avérés et ont été réitérés, et qu'ils étaient d'une particulière gravité, justifiant ainsi la qualification de faute grave. Par conséquent, la cour a confirmé le licenciement de Mme X et l'a déboutée de ses demandes indemnitaires. La cour a également condamné Mme X à verser une indemnité de 300 euros en application de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 8e ch prud'homale, 30 mars 2018, n° 16/02506
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 16/02506
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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