Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 6, 28 mars 2025, n° 21/04665
CPH Toulon 10 mars 2021
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 28 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Comportement fautif du salarié

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas prouvé les faits reprochés au salarié, et que les éléments présentés ne constituaient pas une cause réelle et sérieuse de licenciement.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuves des fautes reprochées.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a retenu que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, car il n'était pas en arrêt maladie au moment de la rupture de son contrat.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité légale de licenciement, qui a été calculée sur la base de son ancienneté.

  • Accepté
    Droit au maintien de salaire durant la mise à pied

    La cour a estimé que le salarié avait droit au maintien de son salaire durant la mise à pied, car celle-ci n'était pas justifiée.

Résumé par Doctrine IA

La SARL CAP CROISIÈRES VOYAGES a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait requalifié le licenciement de M. [P] [W] pour faute grave en licenciement sans cause réelle et sérieuse, tout en reconnaissant une partie de son travail comme dissimulé. La cour d'appel a examiné les motifs de licenciement invoqués par l'employeur et a constaté que ceux-ci n'étaient pas prouvés, le doute profitant au salarié. Elle a confirmé le jugement de première instance concernant les indemnités dues au salarié, tout en infirmant certaines décisions relatives aux frais et à la requalification du licenciement. En conséquence, la cour a déclaré le licenciement dénué de cause réelle et sérieuse et a condamné l'employeur à verser des indemnités supplémentaires au salarié.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 6, 28 mars 2025, n° 21/04665
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/04665
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulon, 10 mars 2021, N° F18/01176
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 avril 2025
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