Cour d'appel d'Amiens, 5eme chambre prud'homale, 12 mai 2021, n° 19/08603
CPH Laon 25 novembre 2019
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CA Amiens
Confirmation 12 mai 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du principe non bis in idem

    La cour a estimé que la mise à pied conservatoire a été prononcée concomitamment à la procédure de licenciement et n'était pas excessive, donc la règle non bis in idem ne s'applique pas.

  • Rejeté
    Atteinte à la vie privée et à la liberté d'expression

    La cour a jugé que les propos tenus étaient d'une telle gravité qu'ils justifiaient le licenciement, et que la liberté d'expression ne pouvait pas primer sur la nécessité de protéger la réputation de l'entreprise.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié pour faute grave, rendant ainsi la demande d'indemnité légale de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, ce qui exclut le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Mise à pied conservatoire injustifiée

    La cour a confirmé que la mise à pied conservatoire était justifiée et légale, rendant la demande de rappel de salaire irrecevable.

  • Rejeté
    Documents de fin de contrat non remis

    La cour a jugé que la demande était sans fondement, étant donné que le licenciement était justifié.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel d'Amiens a confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Laon qui avait jugé le licenciement de Madame C Z épouse X pour faute grave justifié et l'avait déboutée de toutes ses demandes. La question juridique principale concernait la légitimité du licenciement de Madame Z, qui invoquait la violation du principe non bis in idem, la violation de sa liberté d'expression, une atteinte à sa vie privée et contestait la matérialité des faits reprochés. La Cour a estimé que la mise à pied conservatoire n'avait pas été abusive et n'a pas requalifié celle-ci en mise à pied disciplinaire, jugeant que la règle non bis in idem ne s'appliquait pas. Concernant la faute grave, la Cour a confirmé que les propos injurieux et menaçants tenus par Madame Z sur Facebook à l'encontre d'un directeur étaient avérés et lui étaient imputables, constituant un abus de sa liberté d'expression incompatible avec son activité professionnelle. La Cour a également jugé que ces propos avaient été publiés dans un contexte qui ne relevait pas de la sphère privée. En conséquence, la Cour a confirmé le licenciement pour faute grave, a rejeté les demandes de Madame Z et l'a condamnée à verser 300 euros à son ancien employeur au titre des frais de procédure, ainsi qu'aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Amiens, 5e ch. prud'homale, 12 mai 2021, n° 19/08603
Juridiction : Cour d'appel d'Amiens
Numéro(s) : 19/08603
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Laon, 25 novembre 2019
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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