Cour d'appel de Basse-Terre, Chambre sociale, 16 mars 2026, n° 25/00602
CPH Basse-Terre 10 avril 2025
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CA Basse-Terre
Infirmation partielle 16 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité en ne fournissant pas un pont élévateur nécessaire pour les tâches effectuées par le salarié, ce qui a eu des conséquences sur sa santé.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car l'inaptitude du salarié était liée à des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a reconnu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents

    La cour a ordonné la remise des documents conformément à la décision du conseil de prud'hommes.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [W] a été licencié par la Sarl [1] pour inaptitude physique d'origine non professionnelle, après une longue période d'arrêts maladie. Le salarié a saisi le conseil de prud'hommes, demandant la reconnaissance de l'origine professionnelle de son inaptitude et la condamnation de son employeur pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que pour exécution déloyale du contrat de travail. Le conseil de prud'hommes avait donné raison au salarié, condamnant l'entreprise à diverses sommes.

La Sarl [1] a fait appel, contestant notamment le caractère professionnel de l'inaptitude et le manquement à son obligation de sécurité. La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance concernant l'exécution déloyale du contrat de travail, estimant que l'employeur avait manqué à son obligation de fournir un équipement adapté, ce qui avait contribué à l'état de santé du salarié. Elle a également jugé que l'employeur avait connaissance de l'origine professionnelle de l'inaptitude au moment du licenciement et que l'obligation de reclassement n'avait pas été respectée.

Cependant, la cour d'appel a réformé le jugement sur le montant de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, la réduisant de 49 670,18 euros à 39 213,30 euros. L'arrêt confirme donc en grande partie la décision de première instance, mais modifie le quantum de l'indemnisation pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Basse-Terre, ch. soc., 16 mars 2026, n° 25/00602
Juridiction : Cour d'appel de Basse-Terre
Numéro(s) : 25/00602
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Basse-Terre, 10 avril 2025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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