Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 30 décembre 2022, n° 21/00345
CPH Vesoul 27 janvier 2021
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CA Besançon
Infirmation 30 décembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les faits reprochés, notamment le comportement inapproprié de Monsieur [W] envers ses collègues, constituaient une cause réelle et sérieuse de licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement en cas de licenciement non fondé

    La cour a jugé que, bien que le licenciement soit fondé, les montants réclamés par Monsieur [W] au titre de l'indemnité de licenciement n'étaient pas contestés par l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que les montants réclamés par Monsieur [W] au titre de l'indemnité de préavis étaient justifiés et non contestés.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire pendant la mise à pied conservatoire

    La cour a constaté que les retenues opérées par l'employeur pendant la mise à pied conservatoire étaient injustifiées, rendant légitime la demande de rappel de salaire.

  • Rejeté
    Droit à des dommages intérêts en cas de licenciement abusif

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, rendant la demande de dommages intérêts pour rupture abusive infondée.

  • Accepté
    Droit à des frais irrépétibles

    La cour a jugé équitable d'allouer à Monsieur [W] une somme au titre des frais irrépétibles qu'il a dû engager depuis l'introduction de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'arrêt n° 22/530 de la Cour d'appel de Besançon, M. [V] [W] conteste son licenciement pour faute grave par la SAS DTP [J] FEDY, demandant la confirmation du jugement de première instance qui l'avait débouté. La juridiction de première instance avait jugé la procédure de licenciement conforme et le licenciement fondé. La cour d'appel, après avoir examiné les griefs, a infirmé le jugement en retenant que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement pour faute grave, considérant que le comportement de M. [W] ne rendait pas impossible son maintien dans l'entreprise. Elle a donc déclaré le licenciement abusif et condamné l'employeur à verser des indemnités à M. [W].

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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, ch. soc., 30 déc. 2022, n° 21/00345
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 21/00345
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Vesoul, 27 janvier 2021
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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