Cour d'appel de Bordeaux, 25 mars 2015, n° 13/06267
CPH Bordeaux 7 octobre 2013
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 25 mars 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement verbal et abusif

    La cour a jugé que la société Carrefour Banque n'a pas mis un terme à la relation contractuelle mais a souhaité la poursuivre, et que le licenciement n'était pas fondé.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que la mise en œuvre de la clause de mobilité était entachée d'abus de droit, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Mauvaise foi de l'employeur dans l'exécution du contrat

    La cour a constaté que la société Carrefour Banque a agi de manière déloyale, causant un préjudice distinct à Monsieur X.

  • Rejeté
    Calcul erroné de la prime

    La cour a jugé que Monsieur X ne justifiait pas le bien-fondé de sa demande, qui était fondée sur un calcul erroné.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a accordé une somme à Monsieur X sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 25 mars 2015, n° 13/06267
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 13/06267
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 7 octobre 2013, N° F12/01174

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Bordeaux, 25 mars 2015, n° 13/06267