Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 15 novembre 2023, n° 21/00028
CPH Bordeaux 24 novembre 2020
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 15 novembre 2023

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des critères de recours à un contrat aidé

    La cour a retenu que le CCAS n'a pas respecté ses obligations de formation, ce qui justifie la requalification du contrat en contrat à durée indéterminée.

  • Accepté
    Rupture du contrat sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la rupture du contrat était sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Absence de procédure de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à une indemnité pour préjudice.

  • Rejeté
    Absence de procédure régulière

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucun préjudice n'a été démontré en raison des irrégularités invoquées.

  • Rejeté
    Conditions vexatoires du licenciement

    La cour a estimé qu'aucun préjudice distinct n'a été prouvé, rejetant ainsi la demande.

  • Accepté
    Obligation de délivrance des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné au CCAS de délivrer les documents de fin de contrat conformément à la décision.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a accordé des frais irrépétibles au titre de l'article 700, en raison de la décision favorable à l'appelante.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Bordeaux a rendu un arrêt le 15 novembre 2023 dans une affaire opposant Madame [D] [J] [X] [M] au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de [Localité 4]. Madame [M] avait été engagée en tant qu'agent social contractuel à temps partiel par le CCAS, puis son contrat avait été renouvelé sous la forme d'un contrat unique d'insertion. Elle demandait la requalification de son contrat en contrat de travail à durée indéterminée ainsi que diverses indemnités consécutives à la rupture du contrat. La cour d'appel a infirmé la décision de première instance et a prononcé la requalification du contrat en contrat de travail à durée indéterminée. Elle a également condamné le CCAS à payer différentes indemnités à Madame [M]. En revanche, la cour a rejeté la demande de Madame [M] concernant le caractère vexatoire du licenciement. Le CCAS a été condamné aux dépens des procédures de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 15 nov. 2023, n° 21/00028
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 21/00028
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 24 novembre 2020, N° F19/00271
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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