Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 20 novembre 2024, n° 22/01044
CPH Bordeaux 4 février 2022
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CA Bordeaux
Confirmation 20 novembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de manquement opposable sur les heures de service

    La cour a estimé que l'employeur a respecté les délais nécessaires pour la mise en œuvre de la sanction, confirmant ainsi la légitimité du licenciement pour faute grave.

  • Accepté
    Démarche de dissimulation de l'incident

    La cour a jugé que les faits reprochés au salarié, notamment la dissimulation de l'incident, justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Droit aux indemnités en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une faute grave, rendant ainsi inapplicables les demandes d'indemnités.

  • Rejeté
    Droit au rappel de salaire en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave excluait tout droit au rappel de salaire.

  • Rejeté
    Droit aux dommages et intérêts en cas de licenciement abusif

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant inapplicable la demande de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Droit aux dépens en cas de jugement favorable

    La cour a débouté le salarié de ses demandes, entraînant le rejet de sa demande de condamnation aux dépens.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité sur le fondement de l'article 700

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales du salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, Monsieur [C] [P] conteste son licenciement pour faute grave par la société Fiducial Sécurité Humaine, demandant l'infirmation du jugement de première instance et diverses indemnités. La juridiction de première instance avait débouté M. [P] de ses demandes, considérant le licenciement fondé. La cour d'appel, après avoir examiné les faits, a confirmé que M. [P] avait dissimulé un incident grave et n'avait pas respecté ses obligations contractuelles, rendant ainsi son maintien dans l'entreprise impossible. En conséquence, la cour a infirmé le jugement de première instance sur les demandes pécuniaires de M. [P] et a confirmé la légitimité de son licenciement pour faute grave, déboutant M. [P] de toutes ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 20 nov. 2024, n° 22/01044
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/01044
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 4 février 2022, N° F20/01082
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 29 mars 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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