Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 28 octobre 2025, n° 23/02739
CPH Bordeaux 12 mai 2023
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CA Bordeaux
Confirmation 28 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Inadéquation des motifs de licenciement

    La cour a jugé que les propos tenus dans le SMS étaient excessifs et constituaient un abus de la liberté d'expression, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave était justifié, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Violation des droits du salarié

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur des motifs légitimes, et a donc rejeté la demande de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais engagés

    La cour a rejeté cette demande en raison de la confirmation de la faute grave et du licenciement.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la salariée a succombé dans ses demandes.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 28 oct. 2025, n° 23/02739
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/02739
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 12 mai 2023, N° F22/000203
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 novembre 2025
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Sur les parties

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