Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 10 février 2023, n° 21/02370
CPH Toulouse 6 mai 2021
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CA Toulouse
Infirmation partielle 10 février 2023

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient d'une gravité suffisante pour justifier la résiliation du contrat de travail aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité compensatrice de préavis suite à la résiliation de son contrat aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Préjudice de carrière dû aux manquements de l'employeur

    La cour a reconnu que les manquements de l'employeur avaient effectivement causé un préjudice de carrière à la salariée.

  • Accepté
    Lien entre les manquements de l'employeur et la dégradation de l'état de santé

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur avaient contribué à la dégradation de l'état de santé de la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [F] conteste le jugement du Conseil de Prud’hommes de Toulouse, qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail et de reconnaissance de harcèlement moral. La cour d'appel a infirmé partiellement ce jugement, reconnaissant des manquements de l'employeur, Engie, et a prononcé la résiliation judiciaire du contrat aux torts de l'employeur, qualifiant la rupture de licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a retenu que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations, entraînant une dégradation de la santé de Mme [F]. Elle a condamné Engie à verser plusieurs indemnités, tout en rejetant certaines demandes de la salariée. La décision de première instance a donc été confirmée en ce qui concerne la demande d'indu, mais infirmée sur le reste.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 10 févr. 2023, n° 21/02370
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 21/02370
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 6 mai 2021, N° F19/00895
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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