Cour d'appel de Bourges, Chambre sociale, 5 septembre 2025, n° 24/00739
CPH Bourges 3 juillet 2024
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CA Bourges
Infirmation partielle 5 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a estimé que les manquements de l'employeur affectaient une obligation essentielle, rendant impossible la poursuite de la relation de travail.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit du salarié à l'indemnité compensatrice de préavis, en raison de la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Rejeté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé l'intention dissimulatrice de l'employeur.

  • Rejeté
    Non-respect des périodes de repos

    La cour a jugé que l'employeur n'avait pas manqué à son obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Absence de formation suffisante

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé le préjudice subi du fait du manquement à l'obligation de formation.

  • Accepté
    Clause de non-concurrence illicite

    La cour a jugé que la clause de non-concurrence était nulle en raison de l'absence de contrepartie financière.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la cour d'appel de Bourges, M. [D] conteste le jugement du conseil de prud'hommes qui avait déclaré sa prise d'acte de rupture de contrat comme une démission. Il demande la requalification de cette rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que le paiement de diverses indemnités. La juridiction de première instance a jugé que M. [D] n'occupait pas le statut de VRP et a débouté ses demandes de rappels de salaires et d'indemnités. La cour d'appel, après avoir examiné les manquements de l'employeur, a infirmé la décision sur plusieurs points, requalifiant la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a condamné l'employeur à verser des indemnités pour heures supplémentaires, préavis, licenciement, ainsi qu'une indemnité pour clause de non-concurrence illicite. La cour a ainsi confirmé certaines décisions tout en infirmant d'autres, rendant un arrêt partiellement favorable à M. [D].

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1Cour d'appel de Bourges, le 5 septembre 2025, n°24/00739
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 28 décembre 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Bourges, ch. soc., 5 sept. 2025, n° 24/00739
Juridiction : Cour d'appel de Bourges
Numéro(s) : 24/00739
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bourges, 3 juillet 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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