Cour d'appel de Colmar, 17 février 2009, n° 07/02402
CPH Strasbourg 19 avril 2007
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CA Colmar
Infirmation partielle 17 février 2009

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de preuve de l'état d'ébriété

    La cour a jugé que les témoignages concordants de plusieurs personnes établissent l'état d'ébriété de Monsieur Y, justifiant ainsi le licenciement.

  • Rejeté
    Revendiquer des droits en matière d'indemnités

    La cour a estimé que les revendications de Monsieur Y ne remettent pas en cause la légitimité du licenciement basé sur l'état d'ébriété.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a infirmé le jugement précédent sur ce point, considérant que le licenciement ne reposait pas sur une faute grave, ce qui ouvre droit à l'indemnité compensatrice.

  • Accepté
    Droit au salaire durant la mise à pied

    La cour a jugé que le salarié avait droit à son salaire durant la mise à pied, en raison de l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a accordé l'indemnité conventionnelle de licenciement, considérant que le licenciement ne reposait pas sur une faute grave.

  • Accepté
    Droit au rappel de frais professionnels

    La cour a confirmé le jugement de première instance sur le rappel de frais professionnels, en considérant que les frais étaient justifiés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Colmar, Monsieur H Y conteste son licenciement pour faute grave par la SA TRANSPORTS RENE MADRIAS, demandant l'infirmation du jugement de première instance qui avait validé ce licenciement. La juridiction de première instance avait estimé que les motifs de licenciement étaient justifiés. La Cour d'appel, après avoir examiné les preuves, a confirmé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, mais a infirmé la qualification de faute grave, soulignant que l'employeur n'avait pas pris de mesures immédiates face à l'état d'ébriété de Monsieur Y. La Cour a donc condamné l'employeur à verser des indemnités à Monsieur Y tout en confirmant le jugement sur le refus de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, 17 févr. 2009, n° 07/02402
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 07/02402
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Strasbourg, 19 avril 2007

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Colmar, 17 février 2009, n° 07/02402