Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 27 février 2026, n° 23/02684
CPH Schiltigheim 21 juin 2023
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CA Colmar
Infirmation partielle 27 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a constaté que les éléments fournis par l'employeur ne démontraient pas la réalité des griefs invoqués, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que les griefs retenus par l'employeur étaient fondés et justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des fautes graves, rendant la demande d'indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse irrecevable.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas contesté la demande de paiement des heures supplémentaires, rendant la demande légitime.

  • Rejeté
    Absence de preuve de travail dissimulé

    La cour a jugé que les éléments fournis par la salariée ne démontraient pas la réalité d'un travail dissimulé.

  • Accepté
    Non-respect des obligations de l'employeur

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas produit d'éléments prouvant qu'il avait respecté ses obligations en matière de tickets restaurant.

  • Accepté
    Droit au maintien de salaire

    La cour a jugé que l'employeur devait maintenir le salaire de la salariée pendant son arrêt de travail, en raison de la régularisation insuffisante.

Résumé par Doctrine IA

La société [1] a licencié Mme [S] pour faute grave, mais le conseil de prud'hommes a jugé ce licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse. La salariée a obtenu diverses indemnités, tandis que l'employeur a été condamné aux dépens et à une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

La cour d'appel a examiné plusieurs points, notamment la classification conventionnelle, la prime d'objectif, les heures supplémentaires, le travail dissimulé, le maintien de salaire, les tickets restaurant, l'obligation de sécurité et la faute grave. Elle a partiellement infirmé le jugement de première instance concernant le licenciement et le travail dissimulé.

En conséquence, la cour d'appel a jugé que le licenciement de Mme [S] reposait sur une faute grave, infirmant ainsi la décision initiale sur ce point et déboutant la salariée de ses demandes d'indemnités de préavis, de licenciement et de dommages et intérêts. Elle a confirmé d'autres condamnations de l'employeur, notamment pour des heures supplémentaires et des tickets restaurant, tout en déboutant la salariée de sa demande d'indemnité pour travail dissimulé.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 4 a, 27 févr. 2026, n° 23/02684
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 23/02684
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Schiltigheim, 21 juin 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2026
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Sur les parties

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