Cour d'appel de Dijon, 1ere chambre civile, 5 juin 2012, n° 10/02343
TI Mâcon 16 septembre 2010
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CA Dijon
Infirmation partielle 5 juin 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Désordres non apparents lors de la réception

    La cour a estimé que les désordres en question étaient soit apparents, soit relevant de la garantie biennale, et que les délais pour agir étaient expirés.

  • Rejeté
    Responsabilité de l'entrepreneur

    La cour a jugé que la responsabilité de l'entrepreneur n'était pas engagée pour les désordres qui ne relevaient pas de sa compétence ou qui étaient dus à un défaut d'entretien.

  • Accepté
    Appel en garantie des sous-traitants

    La cour a confirmé que les sous-traitants devaient garantir la S.A.R.L MPM des condamnations prononcées contre elle, en raison de leur responsabilité partagée.

  • Rejeté
    Intervention en tant que salarié

    La cour a jugé que Monsieur C avait agi en tant qu'entrepreneur et était donc responsable des travaux effectués.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. X a demandé réparation pour des désordres survenus après la construction de sa maison, initialement confiée à la S.A.R.L MPM. Le tribunal de première instance a condamné la S.A.R.L MPM à verser 3.010 € à M. X, tout en appelant en garantie plusieurs sous-traitants. En appel, la cour a examiné les désordres retenus par l'expert et a infirmé partiellement le jugement. Elle a confirmé la condamnation de la S.A.R.L MPM pour un désordre spécifique (450 €) et a rejeté les autres demandes de M. X, considérant que certains désordres étaient soit non imputables, soit couverts par des garanties expirées. La cour a également statué sur les dépens, les répartissant entre les parties.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, 1re ch. civ., 5 juin 2012, n° 10/02343
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 10/02343
Décision précédente : Tribunal d'instance de Mâcon, 16 septembre 2010, N° 11-09-409

Sur les parties

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Cour d'appel de Dijon, 1ere chambre civile, 5 juin 2012, n° 10/02343