Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 8 janvier 2026, n° 24/00133
CPH Dijon 29 janvier 2024
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CA Dijon
Infirmation partielle 8 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que les faits reprochés à la salariée, notamment la création d'une entreprise concurrente et le débauchage de salariés, caractérisent une intention de nuire à l'employeur, justifiant ainsi le licenciement pour faute lourde.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute lourde, rendant inapplicable le droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur des faits établis de faute lourde, justifiant le rejet de la demande de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de congés payés

    La cour a rappelé que l'indemnité de congés payés est due même en cas de licenciement pour faute lourde, et a donc accordé cette indemnité.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [P], a été licenciée pour faute lourde par la société [U]. Elle a saisi le Conseil de Prud'hommes pour contester la cause réelle et sérieuse de son licenciement et demander des indemnités.

La juridiction de première instance a rejeté l'ensemble des demandes de la salariée, considérant le licenciement justifié par une faute lourde. La cour d'appel a examiné les griefs reprochés à la salariée, notamment la création d'une entreprise concurrente et le détournement de candidatures.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance quant au bien-fondé du licenciement pour faute lourde, estimant que la salariée avait violé ses obligations contractuelles et fait preuve d'une intention de nuire à son employeur. Cependant, elle a infirmé le jugement sur le point des congés payés, accordant à la salariée une indemnité compensatrice.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 8 janv. 2026, n° 24/00133
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 24/00133
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 29 janvier 2024, N° 22/00104
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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