Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale protec sociale, 4 mai 2026, n° 24/03878
TGI Grenoble 16 janvier 2024
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CA Grenoble
Confirmation 4 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

La société Intermarché a contesté la prise en charge par la CPAM des arrêts de travail de sa salariée suite à un accident du travail, arguant d'une violation du principe du contradictoire. Elle soutenait que le dossier médical n'avait pas été intégralement communiqué à son médecin mandaté lors du recours amiable.

La cour d'appel a rejeté cet argument en rappelant que l'inobservation des délais de transmission du rapport médical au stade du recours amiable n'entraîne pas l'inopposabilité de la décision de prise en charge. L'employeur conserve la possibilité d'obtenir communication du rapport devant la juridiction sociale.

La cour a également confirmé le jugement de première instance concernant l'imputabilité des arrêts de travail à l'accident. Elle a jugé que la présomption d'imputabilité s'appliquait et que l'employeur n'avait pas apporté la preuve d'une cause totalement étrangère au travail ou d'un état pathologique préexistant.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. protec soc., 4 mai 2026, n° 24/03878
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 24/03878
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Grenoble, 16 janvier 2024, N° 22/01067
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 mai 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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