Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 28 novembre 2025, n° 22/04826
CPH Bourg-en-Bresse 14 juin 2022
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CA Lyon
Infirmation 28 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Inclusion des commissions dans l'assiette de calcul

    La cour a jugé que les commissions devaient être incluses dans l'assiette de calcul de l'indemnité de congés payés, car elles étaient liées à l'activité personnelle de la salariée.

  • Accepté
    Égalité de traitement entre salariés à temps partiel et à temps plein

    La cour a estimé que la minoration de la rémunération variable de la salariée portait atteinte au principe d'égalité de traitement entre les salariés à temps partiel et à temps plein.

  • Accepté
    Inégalité de rémunération

    La cour a constaté une inégalité de rémunération et a ordonné le versement d'un rappel de salaire.

  • Accepté
    Discrimination indirecte

    La cour a reconnu que la minoration de la rémunération variable constituait une discrimination indirecte à raison du sexe et de la situation de famille.

  • Accepté
    Rupture du contrat de travail

    La cour a jugé que la démission devait être requalifiée en prise d'acte, entraînant le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Rupture du contrat de travail

    La cour a accordé l'indemnité légale de licenciement en raison de la requalification de la démission en licenciement nul.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, Mme [T] [F] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait débouté ses demandes de requalification de sa démission en prise d'acte, ainsi que de diverses sommes liées à son contrat de travail. La cour d'appel a examiné plusieurs questions juridiques, notamment l'inclusion des commissions dans le calcul des congés payés, l'égalité de traitement entre salariés à temps partiel et à temps plein, et la requalification de la démission. La cour a infirmé le jugement de première instance, concluant que les commissions de Mme [F] devaient être prises en compte pour les congés payés et qu'elle avait subi une discrimination indirecte en raison de son temps partiel. Elle a également requalifié la démission de Mme [F] en prise d'acte produisant les effets d'un licenciement nul, condamnant la société [5] à verser plusieurs sommes à Mme [F].

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 28 nov. 2025, n° 22/04826
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/04826
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bourg-en-Bresse, 14 juin 2022, N° F19/00175
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 décembre 2025
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Sur les parties

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