Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 18 février 2026, n° 24/09894
CPH Lyon 18 décembre 2024
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CA Lyon
Confirmation 18 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Pressions exercées sur le médecin du travail

    La cour a estimé que la salariée n'a pas apporté de preuves suffisantes pour étayer ses allégations de pressions sur le médecin du travail, et que l'avis a été rendu après échange avec l'employeur.

  • Rejeté
    Incompatibilité de l'avis médical avec l'état de santé

    La cour a jugé que l'avis du médecin du travail du 1er juillet 2024, qui préconise un télétravail partiel, est valide et que la salariée ne démontre pas que cette organisation serait incompatible avec son état de santé.

  • Rejeté
    Placement en repos forcé et pression sur la médecine du travail

    La cour a constaté que la salariée n'a pas prouvé l'existence d'un préjudice moral et que l'employeur a respecté les préconisations médicales, rejetant ainsi la demande de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait de l'exécution déloyale

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucun préjudice n'a été établi.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 18 févr. 2026, n° 24/09894
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 24/09894
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 18 décembre 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 février 2026
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Sur les parties

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