Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 26 mars 2026, n° 22/07775
CPH Bobigny 21 juillet 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 26 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

L'appelant, un agent de sécurité, contestait son licenciement pour faute grave et demandait l'annulation d'une mise à pied disciplinaire antérieure. Il sollicitait également le remboursement de la retenue sur salaire correspondante et diverses indemnités.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance concernant la mise à pied disciplinaire. Elle a jugé que les faits reprochés à l'agent n'étaient pas suffisamment établis pour justifier cette sanction, prononçant ainsi sa nullité et condamnant l'employeur à rembourser la retenue sur salaire.

Cependant, la cour a confirmé le jugement de première instance quant au licenciement pour faute grave. Elle a estimé que le comportement de l'agent, malgré l'annulation de la mise à pied, constituait une faute grave rendant impossible la poursuite du contrat de travail, compte tenu de ses antécédents disciplinaires et de la nature de ses fonctions.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 26 mars 2026, n° 22/07775
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/07775
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 21 juillet 2022, N° F21/01415
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 avril 2026
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Sur les parties

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