Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 11 décembre 2024, n° 22/04994
CPH Perpignan 8 septembre 2022
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CA Montpellier
Infirmation partielle 11 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de système de contrôle des heures

    La cour a estimé que la salariée n'a pas pu prouver l'existence des heures supplémentaires revendiquées, et que l'employeur a justifié les horaires payés.

  • Rejeté
    Dissimulation d'activité

    La cour a confirmé qu'il n'y avait pas de dissimulation d'activité par l'employeur.

  • Accepté
    Dégradation des conditions de travail

    La cour a reconnu un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Rejeté
    Absence de paiement d'heures supplémentaires

    La cour a confirmé que la demande de résiliation n'était pas fondée, car les heures supplémentaires n'avaient pas été prouvées.

  • Rejeté
    Faute grave justifiant le licenciement

    La cour a jugé que les fautes reprochées à la salariée étaient suffisamment graves pour justifier le licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1re ch. soc., 11 déc. 2024, n° 22/04994
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 22/04994
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Perpignan, 8 septembre 2022, N° F20/00113
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 avril 2025
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Sur les parties

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