Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 25 février 2026, n° 24/00879
CPH Perpignan 30 janvier 2024
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CA Montpellier
Infirmation 25 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance professionnelle non établie

    La cour a jugé que l'insuffisance professionnelle n'était pas établie, et que le licenciement était donc sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de formation et de visite de reprise

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de bonne foi et a causé un préjudice au salarié.

  • Accepté
    Reconnaissance de la faute inexcusable

    La cour a statué que l'employeur devait rembourser les indemnités versées dans la limite de six mois d'allocations de chômage.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il était inéquitable de laisser à la charge de l'appelant l'intégralité des sommes avancées, lui allouant ainsi une indemnité.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1re ch. soc., 25 févr. 2026, n° 24/00879
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 24/00879
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Perpignan, 30 janvier 2024, N° F23/00053
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2026
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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