Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 21 janvier 2026, n° 22/06386
CPH Béziers 24 novembre 2022
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CA Montpellier
Infirmation 21 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a constaté l'existence de faits de harcèlement moral, justifiant la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a retenu que la salariée a produit des éléments suffisants pour établir le montant des heures supplémentaires dues.

  • Accepté
    Droit au repos compensateur

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de salaire sur repos compensateur en raison des heures supplémentaires effectuées.

  • Accepté
    Caractère intentionnel du travail dissimulé

    La cour a constaté que les éléments fournis par la salariée établissaient le caractère intentionnel du travail dissimulé.

  • Accepté
    Agissements répétés de harcèlement

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée en raison du harcèlement moral, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de son ancienneté.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit de la salariée à l'indemnité légale de licenciement en raison de son ancienneté.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de congés payés en raison de son licenciement.

  • Accepté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a reconnu que le licenciement était abusif et a accordé des dommages intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné la remise des documents de fin de contrat à la salariée.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à verser des frais irrépétibles à la salariée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Montpellier du 21 janvier 2026, Mme [ZZ] [DA] conteste le jugement du 24 novembre 2022 du conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes. Elle demande la réformation du jugement, la reconnaissance de son statut de salariée, et le paiement de diverses sommes pour heures supplémentaires, travail dissimulé et harcèlement moral. La première instance a rejeté ses demandes, arguant de l'incompétence de la juridiction prud'homale en raison de son statut de gérante de fait. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, conclut que Mme [DA] était bien salariée et non gérante de fait, infirmant ainsi le jugement de première instance. Elle condamne l'employeur à verser à Mme [DA] des sommes significatives pour heures supplémentaires, travail dissimulé, harcèlement moral, et autres indemnités, tout en ordonnant la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l'employeur.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2e ch. soc., 21 janv. 2026, n° 22/06386
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 22/06386
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Béziers, 24 novembre 2022, N° F18/00302
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
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Texte intégral

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