Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale 1re section, 18 mars 2026, n° 25/00238
CA Nancy
Confirmation 18 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [O] [B], travailleur intérimaire, a subi un accident du travail grave en mai 2019. Il a par la suite demandé la reconnaissance de la faute inexcusable de son employeur, la société [2], et de l'entreprise utilisatrice, la société [7]. Le tribunal judiciaire de première instance l'a débouté de ses demandes.

En appel, Monsieur [B] a sollicité l'infirmation du jugement, arguant notamment de la présomption de faute inexcusable due à l'absence de formation renforcée à la sécurité pour un poste à risque. La cour d'appel a jugé que la présomption était applicable, mais que les sociétés intimées avaient apporté la preuve contraire.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance en considérant que la chute de Monsieur [B] résultait d'une initiative personnelle d'éviter le chemin de sécurité mis en place. Elle a donc débouté Monsieur [B] de ses demandes et l'a condamné aux dépens d'appel ainsi qu'à verser des indemnités au titre de l'article 700 du code de procédure civile aux sociétés [2] et [7].

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Sur la décision

Référence :
CA Nancy, ch. soc. 1re sect., 18 mars 2026, n° 25/00238
Juridiction : Cour d'appel de Nancy
Numéro(s) : 25/00238
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 mars 2026
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