Cour d'appel de Nîmes, Chambre civile 1ère chambre a, 31 mai 2011, n° 10/04978
TGI Nîmes 29 septembre 2010
>
CA Nîmes
Infirmation partielle 31 mai 2011

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation de la liberté d'association

    La cour a jugé que la mesure ordonnée par le juge des référés était proportionnée et justifiée par la nécessité de faire cesser un trouble manifestement illicite, sans constituer une atteinte à la liberté d'association.

  • Rejeté
    Incompétence matérielle du juge des référés

    La cour a confirmé que le juge des référés avait compétence pour ordonner des mesures conservatoires en cas de trouble manifestement illicite, ce qui était le cas ici.

  • Rejeté
    Droit à indemnisation en raison de l'arrêt des activités

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'arrêt des activités était justifié par la nécessité de respecter les règles de la copropriété et de sécurité.

  • Accepté
    Absence de qualité de copropriétaire

    La cour a constaté que Monsieur Z X n'avait pas la qualité de copropriétaire et a ordonné sa mise hors de cause.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, ch. civ. 1re ch. a, 31 mai 2011, n° 10/04978
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 10/04978
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nîmes, 29 septembre 2010

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, Chambre civile 1ère chambre a, 31 mai 2011, n° 10/04978