Cour d'appel de Nîmes, 18 mars 2014, n° 12/03897
CPH Nîmes 21 juin 2011
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CA Nîmes
Confirmation 18 mars 2014

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas apporté la preuve d'une faute grave, les témoignages étant insuffisants pour justifier le licenciement.

  • Accepté
    Mesures prises par l'employeur avant le licenciement

    La cour a relevé que l'employeur avait effectivement pris des mesures pour corriger le comportement de l'intimée, rendant le licenciement injustifié.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement

    La cour a estimé que le préjudice subi par l'intimée justifiait l'octroi de dommages intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement ouvre droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a jugé que l'indemnité conventionnelle de licenciement était due à l'intimée, conformément aux dispositions de la convention collective.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 18 mars 2014, n° 12/03897
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 12/03897
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 21 juin 2011

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Nîmes, 18 mars 2014, n° 12/03897