Cour d'appel de Nîmes, 9 juin 2016, n° 14/05812
TGI Nîmes 5 janvier 2012
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CA Nîmes
Infirmation 9 juin 2016
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CASS
Cassation 20 septembre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Devoir de mise en garde de la banque

    La cour a estimé que la banque n'avait pas manqué à son devoir de mise en garde, car les appelants étaient considérés comme des emprunteurs avertis.

  • Rejeté
    Disproportion de l'engagement de la caution

    La cour a jugé que la charge de la preuve de la disproportion de l'engagement incombe à la caution, qui n'a pas fourni d'éléments suffisants pour étayer sa demande.

  • Rejeté
    Déchéance des intérêts conventionnels

    La cour a rappelé qu'une demande sur ce point avait déjà été définitivement statuée, rendant la demande irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. Z-A Y et la SCI du Mercou ont contesté la décision du tribunal de grande instance de Nîmes, qui avait rejeté leur demande de responsabilité de la Société Générale pour manquement à son devoir de mise en garde. La cour d'appel a examiné si la banque avait effectivement une obligation de mise en garde envers des emprunteurs non avertis. La première instance avait déclaré la demande de la banque non prescrite, mais avait prescrit celle des appelants. La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, considérant que M. Z-A Y, en tant que gérant de la SCI, était un emprunteur averti et que la banque n'avait pas manqué à son devoir d'information. Elle a donc débouté les appelants de leurs demandes et a condamné solidairement M. Z-A Y et la SCI à payer la somme due à la Société Générale.

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Commentaire1

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1Averti ou profane, telle est la questionAccès limité
New Deal Due Dil · 23 novembre 2017
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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 9 juin 2016, n° 14/05812
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 14/05812
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nîmes, 5 janvier 2012, N° 09/04183

Sur les parties

Texte intégral

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