Cour d'appel de Nîmes, 8 mars 2016, n° 14/04646
CPH Nîmes 11 septembre 2014
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CA Nîmes
Confirmation 8 mars 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Absences répétées justifiant le licenciement

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas prouvé que les absences de la salariée avaient causé une perturbation significative dans l'entreprise, rendant le licenciement dénué de cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Non-respect de la priorité de réembauche

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas respecté son obligation de priorité de réembauche, ce qui engage sa responsabilité.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Non-respect de la priorité de réembauche

    La cour a jugé que l'employeur a manqué à son obligation de priorité de réembauche, ce qui justifie l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a jugé équitable d'allouer une indemnité au titre de l'article 700 pour couvrir les frais de la procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 8 mars 2016, n° 14/04646
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 14/04646
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 11 septembre 2014, N° 13/00398

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Nîmes, 8 mars 2016, n° 14/04646