Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 14 février 2023, n° 20/01605
CPH Avignon 20 mai 2020
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CA Nîmes
Confirmation 14 février 2023
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CASS
Rejet 23 octobre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Irregularité de la procédure de licenciement

    La cour a estimé que la procédure de licenciement n'était pas entachée d'irrégularités, car l'employeur avait respecté les délais et les formalités nécessaires.

  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que les manquements reprochés à Monsieur [H] étaient suffisamment graves pour justifier un licenciement pour faute grave, notamment en ce qui concerne le non-respect des règles d'hygiène et de sécurité.

  • Rejeté
    Droit à des indemnités suite à un licenciement abusif

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une faute grave, rendant la demande de dommages intérêts infondée.

  • Rejeté
    Non-respect des droits liés à la mise à pied

    La cour a jugé que la mise à pied était justifiée et que par conséquent, il n'y avait pas lieu de verser un rappel de salaire.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Droit à une indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave, ce qui exclut le droit à une indemnité de licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [J] [H] conteste son licenciement pour faute grave par la SASU Nature Collective, demandant la requalification de celui-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que le paiement de diverses indemnités. Le conseil de prud'hommes a jugé le licenciement fondé et a condamné la société à verser certaines sommes à M. [H]. La cour d'appel, examinant les griefs de M. [H], a confirmé la décision de première instance, considérant que les manquements en matière d'hygiène, de respect du cahier des charges et de gestion administrative étaient suffisamment graves pour justifier le licenciement. La cour a ainsi infirmé les demandes de M. [H] et a condamné ce dernier aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 14 févr. 2023, n° 20/01605
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 20/01605
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Avignon, 20 mai 2020, N° F17/00239
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 octobre 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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