Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 30 avril 2024, n° 21/04150
CPH Nîmes 18 octobre 2021
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CA Nîmes
Infirmation partielle 30 avril 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des fautes graves commises par le salarié, qui avaient mis en danger la sécurité de l'entreprise.

  • Rejeté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a jugé que les circonstances du licenciement n'étaient pas brutales ni vexatoires, le salarié ayant été régulièrement convoqué à un entretien préalable.

  • Accepté
    Calcul erroné de l'indemnité de licenciement

    La cour a constaté que le calcul de l'indemnité devait se baser sur le statut du salarié au moment de la rupture et a reconnu un reliquat dû au salarié.

  • Rejeté
    Préjudice distinct du retard de paiement

    La cour a jugé que le salarié ne démontrait pas de préjudice distinct du simple retard de paiement.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de fournir des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents demandés conformément à la décision.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a jugé que l'équité justifiait d'accorder une indemnité au salarié au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [S] [X] conteste son licenciement par la société Kuehne + Nagel Road, qu'il estime sans cause réelle et sérieuse, et demande des indemnités. Le Conseil de prud’hommes a jugé le licenciement justifié et a débouté M. [S] de ses demandes. En appel, la Cour de Nîmes confirme la décision de première instance concernant la cause réelle et sérieuse du licenciement, soulignant les manquements graves de M. [S] aux procédures de sécurité. Cependant, elle infirme le jugement sur le montant de l’indemnité de licenciement, reconnaissant un reliquat de 2.122,01 euros dû à M. [S]. La Cour ordonne également la délivrance de documents rectifiés par l'employeur et accorde des frais d'avocat à M. [S].

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 30 avr. 2024, n° 21/04150
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 21/04150
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 18 octobre 2021, N° 19/00145
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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