Cour d'appel de Nîmes, Referes du pp, 29 mars 2024, n° 24/00010
CA Nîmes 29 mars 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de moyens sérieux de réformation

    La cour a estimé que les appelantes n'ont pas rapporté la preuve d'un moyen sérieux d'annulation ou de réformation de l'ordonnance de référé, et que la créance invoquée est incertaine et éventuelle.

  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution provisoire

    La cour a jugé que l'exécution de la décision ne risquait pas d'entraîner des conséquences manifestement excessives pour les appelantes, car la société Domie Digital est en pleine croissance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la société Domie Digital et Mme [Y] [U] ont interjeté appel d'une ordonnance de référé du tribunal de commerce d'Avignon qui avait ordonné la mainlevée de leur opposition au paiement du prix de cession d'un fonds de commerce. Les questions juridiques posées concernaient la recevabilité de leur action et l'existence de conséquences manifestement excessives liées à l'exécution provisoire. La juridiction de première instance avait confirmé la mainlevée, considérant la créance comme incertaine. La cour d'appel a rejeté la demande de suspension de l'exécution provisoire, estimant que les appelantes n'avaient pas prouvé l'existence d'un moyen sérieux d'annulation. Elle a donc confirmé l'ordonnance de première instance, condamnant les appelantes aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, réf. du pp, 29 mars 2024, n° 24/00010
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/00010
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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