Cour d'appel de Nîmes, Referes du pp, 24 janvier 2025, n° 24/00136
CA Nîmes 24 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de conséquences manifestement excessives

    La cour a estimé que la société n'a pas produit de preuves suffisantes pour justifier l'existence de conséquences manifestement excessives, rendant ainsi la demande d'arrêt de l'exécution provisoire irrecevable.

  • Rejeté
    Difficultés d'exécution ou de restitution des sommes

    La cour a jugé qu'il n'existait aucune justification à l'aménagement de l'exécution provisoire, en l'absence d'éléments corroborant des difficultés d'exécution.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation pour action dilatoire

    La cour a jugé que les circonstances de la cause et l'équité justifiaient la condamnation de la SCCV aux frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, réf. du pp, 24 janv. 2025, n° 24/00136
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/00136
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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