Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 9 février 2026, n° 24/03372
CPH Nîmes 26 septembre 2024
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CA Nîmes
Confirmation 9 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Exercice du droit de grève

    La cour a jugé que le licenciement a été prononcé pour des faits survenus pendant une grève licite, rendant le licenciement nul.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que les faits reprochés ne constituaient pas une faute grave, justifiant ainsi l'annulation du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité légale.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant nul, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Mise à pied injustifiée

    La cour a constaté que la mise à pied était injustifiée, ouvrant droit au rappel de salaire.

  • Rejeté
    Conditions vexatoires du licenciement

    La cour a jugé que les conditions de licenciement n'étaient pas suffisamment caractérisées pour justifier des dommages-intérêts supplémentaires.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SAS [3] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de M. [L] nul, en raison de son exercice du droit de grève. La cour d'appel a d'abord confirmé le jugement sur certains points, notamment le paiement de 1.500 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile. Cependant, elle a infirmé la qualification de la cessation de travail comme grève licite, considérant que le mouvement était motivé par la solidarité envers un salarié sanctionné, sans revendications professionnelles. La cour a jugé que les propos tenus par M. [L] constituaient une faute grave, justifiant son licenciement. En conséquence, elle a déclaré le licenciement dénué de cause réelle et sérieuse, condamnant la SAS [3] à verser des indemnités à M. [L].

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 9 févr. 2026, n° 24/03372
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/03372
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 26 septembre 2024, N° 23/141
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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