Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 6 septembre 2018, n° 16/02134
CPH Tours 6 juin 2016
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CA Orléans
Infirmation partielle 6 septembre 2018

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions conventionnelles sur les déplacements

    La cour a jugé que le salarié était en situation de déplacement et que le point de départ devait être son domicile, conformément aux dispositions conventionnelles.

  • Accepté
    Inégalité de traitement par rapport aux autres salariés

    La cour a constaté que le salarié était le seul à ne pas recevoir d'indemnités de déplacement, ce qui constitue une discrimination.

  • Accepté
    Non-paiement des primes de petits déplacements

    La cour a confirmé que l'employeur devait payer les primes impayées, car il ne contestait pas cette obligation.

  • Rejeté
    Préjudice moral et financier non justifié

    La cour a estimé que le salarié n'avait pas produit de preuves suffisantes pour justifier son préjudice.

  • Accepté
    Obligation de remise de bulletin de paie

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre le bulletin de paie sans astreinte.

  • Accepté
    Préjudice causé par le non-respect des accords collectifs

    La cour a jugé que le non-respect des accords collectifs causait un préjudice à la fédération, justifiant l'allocation de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel d'Orléans a été saisie par la société Cofely Endel, qui contestait un jugement du conseil de prud'hommes de Tours ayant condamné l'entreprise à verser des indemnités de déplacement et des dommages-intérêts à M. X Y-A. La question juridique principale portait sur l'obligation de l'employeur de payer des indemnités de déplacement au salarié, qui soutenait être en situation de déplacement. La première instance avait reconnu ce droit, mais la cour d'appel a infirmé partiellement cette décision. Elle a confirmé que M. X Y-A avait droit à des indemnités de petits déplacements et à des indemnités forfaitaires de repas, mais a réduit le montant total des sommes dues. La cour a également débouté le salarié de sa demande de dommages-intérêts pour préjudice moral et financier.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. soc., 6 sept. 2018, n° 16/02134
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 16/02134
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Tours, 6 juin 2016
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 6 septembre 2018, n° 16/02134