Cour d'appel de Paris, 7 février 1980, n° 999
CA Paris 7 février 1980
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CASS
Rejet 17 février 1982

Arguments

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  • Accepté
    Invalidité de la clause de non-concurrence

    La cour a jugé que la clause de non-concurrence, en raison de sa durée de cinq ans et de son étendue géographique illimitée, porte atteinte à la liberté de travail de l'associé, ce qui la rend illicite.

  • Rejeté
    Violation de la clause de non-concurrence

    La cour a rejeté cette demande en raison de la nullité de la clause de non-concurrence pour la période postérieure à la cession des parts, rendant ainsi la demande d'interdiction d'exercer infondée.

Résumé par Doctrine IA

La décision de la cour d'appel concerne la validité d'une clause de non-concurrence inscrite dans les statuts d'une SARL spécialisée dans les missions d'expertise. La question juridique posée est de savoir si cette clause est valable et dans quelle mesure. La juridiction de première instance a reconnu la validité de la clause pour la période postérieure à la cession des parts, mais la cour d'appel a infirmé cette décision en déclarant la clause nulle pour cette période. La cour d'appel a également souligné que la clause était justifiée pour la période antérieure à la cession des parts, car pendant cette période, la qualité d'associé était établie. La position de la cour d'appel est donc une infirmation partielle de la décision de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 7 févr. 1980, n° 999
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 999

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Paris, 7 février 1980, n° 999