Cour d'appel de Paris, 9 novembre 1990, n° L18110
CA Paris
Infirmation 9 novembre 1990

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de preuve d'une faute de la CMAV

    La cour a estimé que la CMAV avait été déclarée responsable des désordres par un arrêt antérieur, et que cette responsabilité était maintenue.

  • Rejeté
    Inapplicabilité de la clause de responsabilité

    La cour a jugé que la clause ne pouvait exonérer les parties de leur responsabilité en raison de leurs propres manquements.

  • Rejeté
    Responsabilité du maître de l'ouvrage

    La cour a confirmé que le maître de l'ouvrage devait supporter une partie des conséquences des désordres, mais a rejeté la demande de garantie totale.

  • Rejeté
    Responsabilité solidaire

    La cour a rejeté cette demande en raison de la répartition de la responsabilité établie dans l'arrêt précédent.

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1Devoir de se renseigner – CA Paris, 9 novembre 1990, Juris-Data n°1989-025922
Lettre des Réseaux · 17 décembre 2021
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 9 nov. 1990, n° L18110
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : L18110

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Paris, 9 novembre 1990, n° L18110