Cour d'appel de Paris, 6 décembre 2012, n° 11/00558
CPH Fontainebleau 16 décembre 2010
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CA Paris
Infirmation partielle 6 décembre 2012

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que les faits reprochés dans la lettre de licenciement n'étaient pas établis et que le licenciement ne reposait pas sur une cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit au paiement de son salaire pour la période de mise à pied conservatoire, en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par la rupture brutale

    La cour a reconnu que la rupture de la relation de travail a causé un préjudice moral au salarié, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités de chômage versées au salarié, conformément à la législation en vigueur.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 6 déc. 2012, n° 11/00558
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/00558
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Fontainebleau, 16 décembre 2010, N° 09/00121

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Paris, 6 décembre 2012, n° 11/00558