Cour d'appel de Paris, 12 mars 2014, n° 11/11318
CPH Bobigny 7 septembre 2011
>
CA Paris
Infirmation partielle 12 mars 2014

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas démontré que les manquements reprochés au salarié caractérisaient une faute grave, justifiant ainsi l'allocation de dommages-intérêts pour préjudice moral.

  • Accepté
    Conditions vexatoires de la rupture

    La cour a reconnu que les conditions de la rupture étaient vexatoires et a accordé des dommages-intérêts pour le préjudice moral subi.

  • Rejeté
    Non-paiement du salaire

    La cour a estimé que le salarié ne justifiait pas qu'il n'avait pas été rémunéré pour cette journée, déboutant ainsi sa demande.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, 12 mars 2014, n° 11/11318
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 11/11318
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 7 septembre 2011, N° 09/04579

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, 12 mars 2014, n° 11/11318