Cour d'appel de Paris, 15 janvier 2015, n° 12/09774
CPH 12 septembre 2012
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CA Paris
Infirmation partielle 15 janvier 2015

Arguments

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  • Accepté
    Co-emploi

    La cour a confirmé que la FFEPGV était co-employeur avec le COREG, en raison des liens contractuels établis.

  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a estimé que les manquements invoqués par la salariée n'étaient pas suffisamment graves pour justifier un licenciement, concluant que la rupture s'analysait en une démission.

  • Rejeté
    Non-paiement des salaires et indemnités

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les éléments de preuve fournis ne justifiaient pas les montants réclamés.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture ne pouvait être qualifiée de licenciement sans cause réelle et sérieuse, car elle a été considérée comme une démission.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé que les frais engagés par la salariée étaient justifiés et a ordonné le paiement d'une somme au titre de l'article 700.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 15 janv. 2015, n° 12/09774
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/09774
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 12 septembre 2012, N° 11/04863

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Paris, 15 janvier 2015, n° 12/09774