Cour d'appel de Paris, 16 novembre 2016, n° 14/09221
CPH Bobigny 20 juin 2014
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CA Paris
Confirmation 16 novembre 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Confusion d'activités, d'intérêts et de direction entre les sociétés

    La cour a estimé qu'aucune preuve n'établissait que la société Orange exerçait un lien de subordination ou une immixtion dans la gestion de Teleperformance, rejetant ainsi la demande de co-emploi.

  • Rejeté
    Illégalité du plan de sauvegarde de l'emploi

    La cour a jugé que le plan de sauvegarde de l'emploi était conforme aux exigences légales et suffisait pour justifier le licenciement.

  • Rejeté
    Absence de motif économique réel et sérieux

    La cour a confirmé que le licenciement avait été autorisé par l'autorité administrative et que les motifs économiques étaient valables.

  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté son obligation de reclassement en proposant des postes adéquats.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a rejeté cette demande en confirmant la légalité du licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 16 nov. 2016, n° 14/09221
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 14/09221
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 20 juin 2014, N° 10/02140

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Paris, 16 novembre 2016, n° 14/09221