Cour d'appel de Paris, 22 janvier 2016, n° 14/03271
TCOM Paris 16 décembre 2013
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CA Paris
Infirmation partielle 22 janvier 2016
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CASS
Rejet 21 juin 2017

Arguments

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  • Accepté
    Rupture brutale des relations commerciales

    La cour a jugé que la rupture des relations commerciales a été brutale et que la société Free n'a pas respecté le préavis, ce qui justifie l'octroi de dommages et intérêts à la société Y.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait de la rupture des relations commerciales

    La cour a estimé que la notion de relations commerciales ne peut s'appliquer qu'à des relations effectivement entretenues entre des personnes morales distinctes, ce qui exclut les demandes de Prima A Services.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait de la rupture des relations commerciales

    La cour a confirmé que les relations commerciales doivent être appréciées au niveau des personnes morales distinctes, ce qui exclut les demandes de Y Services Familles.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a partiellement infirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Paris qui avait condamné la société Free à verser à la société Y la somme de 420.000 euros pour rupture brutale des relations commerciales établies, en réduisant le montant des dommages et intérêts à 762.500 euros. La question juridique centrale était de déterminer si la rupture des relations commerciales entre Free et Y, suite au rachat de Telecom Italia France par Free, avait été brutale et sans respect du préavis adéquat, en violation de l'article L.442-6 I 5° du code de commerce. La juridiction de première instance avait reconnu la rupture brutale et accordé des dommages et intérêts à Y, mais avait débouté les filiales Y A Services et Y Services Familles de leurs demandes de dommages et intérêts. La Cour d'Appel a confirmé l'existence d'une relation commerciale établie et la rupture brutale de celle-ci, mais a recalculé le préjudice en se basant sur la marge brute déclarée dans les rapports de gestion de Y, plutôt que sur une marge recalculée pour le litige. La Cour a également confirmé le rejet des demandes des filiales, n'ayant pas de relations directes avec Free, et a condamné Free à payer 20.000 euros à Y au titre de l'article 700 du code de procédure civile, en plus des dépens d'appel.

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Commentaires4

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1Préjudice consécutif à la rupture brutale de relations commerciales établies
Simon François-luc · Lettre des Réseaux · 17 décembre 2021

2Rupture brutale des relations commerciales établies et groupe de société
Gouache Avocats · 15 janvier 2020

3Appréciation de la notion de relation commerciale établie au sens de l'article L. 442-6, I, 5° du Code de Commerce
Gouache Avocats · 3 avril 2018
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 22 janv. 2016, n° 14/03271
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 14/03271
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 16 décembre 2013, N° J20100549

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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