Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 2, 14 janvier 2021, n° 20/08463
TGI Bobigny 29 juin 2020
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CA Paris
Infirmation 14 janvier 2021

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect de la note d'entreprise relative à la gestion des congés payés

    La cour a constaté que les sociétés n'avaient pas respecté les termes de la consultation du CSEC et les notes relatives aux congés payés, ce qui constitue un trouble manifestement illicite.

  • Rejeté
    Imposition de la prise de 20 jours ouvrés de congés payés

    La cour a jugé que cette demande était devenue sans objet, car les salariés avaient déjà pris leurs congés selon les directives des managers.

  • Rejeté
    Limitation des demandes de congés payés aux mois de juillet et août 2020

    La cour a considéré que cette demande était devenue sans objet, car les salariés avaient déjà été contraints de poser leurs congés.

  • Rejeté
    Prise de congés payés imposée par les managers

    La cour a jugé que cette demande était devenue sans objet, car les congés avaient déjà été pris par les salariés.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation au titre de l'article 700

    La cour a condamné les sociétés à verser cette somme au syndicat, considérant qu'elles avaient succombé dans l'instance.

  • Accepté
    Dépens de première instance et d'appel

    La cour a condamné les sociétés aux dépens, considérant qu'elles avaient succombé dans l'instance.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé la décision de première instance qui avait débouté le syndicat Solidaires Informatique de ses demandes concernant le non-respect des notes relatives à la gestion des congés payés 2020 issues de la consultation du CSEC pour l'UES et du CSE pour la société X. Le syndicat et les CSE intervenants soutenaient que les directives données par les managers aux salariés des sociétés de l'UES Y Informatique et de la société X n'étaient pas conformes aux consultations et constituaient un trouble manifestement illicite. La juridiction de première instance avait rejeté ces prétentions. La Cour d'Appel a jugé que les sociétés n'avaient pas respecté les notes relatives aux congés payés, constituant ainsi un trouble manifestement illicite, mais a considéré que les demandes de suspension de la prise de congés payés imposés par les sociétés pour la période estivale 2020 étaient devenues sans objet. La Cour a condamné les sociétés Y Informatique, Y Z et X à verser au syndicat Solidaires Informatique et aux CSE intervenants des sommes au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 2, 14 janv. 2021, n° 20/08463
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/08463
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bobigny, 29 juin 2020, N° 20/665
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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