Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 15 mai 2024, n° 21/01712
CPH Paris 16 décembre 2020
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CA Paris
Confirmation 15 mai 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des dispositions relatives au harcèlement moral

    La cour a estimé qu'aucun élément ne prouve l'existence d'actes répétés ayant porté atteinte à la dignité et aux droits de la salariée, confirmant ainsi le rejet de la demande de requalification du licenciement.

  • Rejeté
    Absence de justification de la faute grave

    La cour a jugé que les manquements reprochés à la salariée, notamment le transfert de données et le cumul d'emploi, sont d'une gravité suffisante pour justifier la rupture immédiate du contrat de travail.

  • Rejeté
    Droit aux indemnités suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des fautes graves, rendant ainsi la demande d'indemnités irrecevable.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 15 mai 2024, n° 21/01712
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/01712
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 16 décembre 2020
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 décembre 2024
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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