Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 18 décembre 2025, n° 22/04542
CPH Paris 31 mars 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 18 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement ne reposait ni sur une faute lourde, ni sur une faute grave, ni même sur une faute, ce qui le rendait dénué de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire injustifiée

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire n'était pas justifiée, rendant légitime la demande de rappel de salaire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas fondé, justifiant ainsi l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a reconnu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'indemnité demandée.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'adaptation et de formation

    La cour a constaté un manquement de l'employeur à son obligation d'adaptation et de formation, justifiant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux au salarié conformément à la décision.

Résumé par Doctrine IA

Le salarié, M. [H] [E], a été licencié pour faute lourde par la SAS [6]-[D]. Il a saisi le Conseil de Prud'hommes pour contester ce licenciement, demandant des rappels de salaire et diverses indemnités.

La juridiction de première instance a requalifié le licenciement pour faute lourde en faute grave, mais a débouté le salarié de l'ensemble de ses demandes. Le salarié a fait appel de cette décision.

La Cour d'appel a infirmé le jugement sur plusieurs points, considérant que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse. Elle a condamné l'employeur à verser au salarié des rappels de salaire, des indemnités de préavis et de licenciement, ainsi qu'une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et des dommages et intérêts pour manquement à l'obligation d'adaptation et de formation.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 18 déc. 2025, n° 22/04542
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/04542
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 31 mars 2022, N° F20/05439
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 décembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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