Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 18 septembre 2025, n° 21/03941
CPH Paris 26 février 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 18 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a constaté que la rupture du contrat de travail est intervenue sans cause légitime, ouvrant droit à des dommages-intérêts équivalents aux salaires qu'elle aurait perçus jusqu'à la fin du contrat.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de fin de contrat

    La cour a jugé que la salariée a droit à l'indemnité de fin de contrat, conformément aux dispositions légales, en raison de la rupture abusive de son contrat.

  • Rejeté
    Absence de déclaration préalable à l'embauche

    La cour a constaté que, bien qu'il n'y ait pas eu de déclaration préalable, la salariée figurait sur les déclarations sociales, ce qui démontre l'absence d'intention de dissimulation de la part de l'employeur.

  • Accepté
    Préjudice moral et matériel dû à l'exécution de mauvaise foi du contrat

    La cour a reconnu que la salariée a subi un préjudice en raison de l'exécution de mauvaise foi du contrat de travail, justifiant l'allocation de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Délivrance d'une attestation Pôle emploi conforme au statut d'intermittent

    La cour a jugé que les conditions pour bénéficier du statut d'intermittent étaient remplies et a ordonné la délivrance de l'attestation conforme.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [C] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes qui avait partiellement accueilli ses demandes contre la société Mine Barral Vergez (MBV) pour rupture abusive de son contrat de travail. La cour d'appel a d'abord confirmé le jugement en ce qui concerne l'allocation de 500 euros pour préjudice moral et 1 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, mais a infirmé le jugement pour le surplus. Elle a reconnu que la rupture du contrat, intervenue le 6 mars 2020, était abusive et a ordonné à la société de verser 4 102,91 euros pour dommages-intérêts et 1 456 euros d'indemnité de fin de contrat. La cour a également statué que Mme [C] devait recevoir une attestation Pôle emploi conforme à son statut d'intermittente du spectacle, sans astreinte.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 18 sept. 2025, n° 21/03941
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/03941
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 26 février 2021, N° F20/02785
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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