Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 26 juin 2025, n° 22/04144
CPH Paris 13 septembre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 26 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas démontré avoir régulièrement procédé à une rupture du contrat de travail et que les manquements de l'employeur justifiaient la résiliation judiciaire aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande du salarié pour l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Non respect des dispositions relatives aux jours de repos

    La cour a retenu que l'employeur ne justifiait pas que le salarié avait bénéficié de deux jours de repos consécutifs, ce qui a conduit à l'allocation de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a reconnu le droit du salarié à l'indemnité légale de licenciement suite à la résiliation judiciaire de son contrat de travail.

  • Rejeté
    Non remise des documents de fin de contrat

    La cour a estimé que cette demande était sans fondement, car la rupture du contrat de travail n'intervenait qu'à la date du prononcé de l'arrêt.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [U] [T] a saisi le Conseil de Prud'hommes d'une demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail, arguant de divers manquements de son employeur, la société Yemma. Le Conseil de Prud'hommes avait déclaré cette demande irrecevable et débouté le salarié de ses prétentions.

La Cour d'appel a infirmé partiellement le jugement de première instance. Elle a jugé que la demande de résiliation judiciaire était recevable, considérant que l'employeur n'avait pas prouvé la rupture régulière du contrat de travail.

La Cour d'appel a prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a condamné la société Yemma à verser diverses sommes au salarié au titre de dommages-intérêts, d'indemnités et de frais de procédure, tout en confirmant le jugement sur d'autres points.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 10, 26 juin 2025, n° 22/04144
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/04144
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 13 septembre 2021, N° F19/1070
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 juillet 2025
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Sur les parties

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