Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 8, 8 janvier 2026, n° 23/01394
CPH Créteil 20 janvier 2023
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CA Paris
Infirmation partielle 8 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence d'homologation de la rupture conventionnelle

    La cour a constaté que la convention de rupture n'a pas été homologuée, rendant ainsi la rupture nulle.

  • Accepté
    Non-respect du salaire minimum conventionnel

    La cour a constaté que la salariée n'a pas reçu le salaire minimum conventionnel, justifiant ainsi le rappel de salaire.

  • Accepté
    Non-paiement de la prime de fin d'année

    La cour a jugé que le rappel de prime annuelle était dû en raison du rappel de salaire accordé.

  • Accepté
    Exécution d'heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu que la salariée avait effectué des heures supplémentaires et a accordé un montant en conséquence.

  • Accepté
    Rupture sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture était dépourvue de cause réelle et sérieuse, justifiant l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement irrégulier

    La cour a constaté que la rupture était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des indemnités.

  • Accepté
    Remise de documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents requis à la salariée.

  • Accepté
    Nullité de la transaction

    La cour a jugé que la nullité de la transaction entraîne la restitution des sommes versées.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, Mme [V] [L] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes de Créteil qui avait débouté ses demandes de nullité de la rupture conventionnelle et du protocole transactionnel, ainsi que ses demandes de rappels de salaires et d'indemnités. La juridiction de première instance avait considéré que la transaction était valide. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a infirmé ce jugement, déclarant la rupture et la transaction nulles en raison de l'absence d'homologation par l'administration. Elle a également accueilli plusieurs demandes de la salariée concernant des rappels de salaires et des indemnités, tout en condamnant Mme [L] à restituer une somme versée dans le cadre de la transaction annulée. La décision de la Cour d'appel est donc une infirmation partielle du jugement de première instance, avec des condamnations favorables à la salariée.

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1Cour d'appel de Paris, le 8 janvier 2026, n°23/01394
kohenavocats.com · 30 avril 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 8, 8 janv. 2026, n° 23/01394
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/01394
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Créteil, 20 janvier 2023, N° 20/01462
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 janvier 2026
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Sur les parties

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