Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 7 mai 2026, n° 23/02295
CPH Bobigny 9 février 2023
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CA Paris
Confirmation 7 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [X] [S] a été licencié par l'association Emmaüs France pour inaptitude et impossibilité de reclassement. Il contestait ce licenciement, alléguant une discrimination syndicale et un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, rejetant les demandes de Monsieur [S]. Elle a considéré que l'employeur avait démontré que ses décisions étaient justifiées par des éléments objectifs et étrangers à toute discrimination syndicale.

La cour a également jugé que le licenciement était pourvu d'une cause réelle et sérieuse, et que l'inaptitude du salarié n'était pas d'origine professionnelle. Elle a enfin débouté Monsieur [S] de ses demandes relatives à la perte de droits à la retraite et au manquement à l'obligation de formation, faute de justification du préjudice subi.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 10, 7 mai 2026, n° 23/02295
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/02295
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 9 février 2023, N° F22/00298
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 mai 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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